Cascades déclare la guerre aux bactéries avec une solution innovante : un papier essuie-mains antibactérien

Un bon lavage des mains devrait durer au moins 20 secondes ; les gens y en accordent en moyenne 10.

On l’entend souvent, un bon lavage des mains avec du savon et de l’eau chaude est une façon très efficace pour se débarrasser des bactéries indésirables. Mais saviez-vous que cette méthode n’élimine en moyenne que 90 % de cette menace invisible? Saviez-vous aussi qu’en 20 minutes seulement, les micro-organismes restants pouvaient doubler en nombre? À la lumière de ces faits, Cascades a décidé de s’attaquer au problème de la transmission des bactéries par les mains. Après cinq années de recherche et développement, celle-ci a lancé sur le marché canadien, comme première cible, son papier essuie-mains antibactérien.

Ça ne change pas le monde, sauf que…

Avec ce produit innovateur, Cascades offre une solution à un problème d’envergure, sans toutefois changer les habitudes des gens. Car en plus de son rôle de papier essuie-mains régulier, ce produit contient un agent antibactérien qui commence à agir rapidement. Mais ce n’est pas tout! Son pouvoir persiste durant 30 minutes sur la peau de vos mains, ce qui le démarque des gels alcoolisés. Ce papier essuie-mains antibactérien diminuera ainsi vos risques de contamination au contact de la robinetterie, des poignées de portes, des rampes d’escalier, alouette! Il pallie donc aux mauvaises habitudes de lavage des mains de M. et Mme Tout-le-monde, souvent pointées du doigt par les experts de la santé publique.

Le docteur Richard Marchand, microbiologiste-infectiologue à l’Institut de Cardiologie de Montréal, a commenté : « C’est un outil unique dans le sens où il ne nécessite aucun changement de comportement de la part des utilisateurs. […] On le sait, l’hygiène des mains passe d’abord par un lavage et un séchage efficaces, mais moins de la moitié des gens respectent la durée de lavage recommandée de 20 à 30 secondes. »

Sécuritaire? Oui, et vert!

Mais comment ça fonctionne? La réponse est simple! Lors du séchage avec ce papier, l’eau sur les mains libère un ingrédient antibactérien : le chlorure de benzalkonium. Le nom vous effraie? Détrompez-vous! Derrière cette appellation des plus scientifiques se cache en fait une substance sécuritaire, utilisée entre autres dans les solutions pour verres de contact. La concentration libérée est d’ailleurs égale ou inférieure à 0,1 %. Ce procédé, développé par Cascades, est unique!

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Cette innovation s’inscrit dans la lignée des produits Cascades ; elle respecte donc les principes du développement durable, de sa conception à sa fin de vie. Ce produit est ainsi fait à 100 % de fibres recyclées, est recyclable et même compostable. Il est d’ailleurs fabriqué en utilisant beaucoup moins d’eau que la moyenne de l’industrie canadienne.

On veut votre opinion!

Et vous, de quelle façon luttez-vous contre la propagation des bactéries? Êtes-vous tenté par cette nouveauté, ou l’avez-vous déjà essayée? Nous vous invitons à partager vos impressions sur cette innovation de Cascades et nous serons heureux de répondre à vos questions!

Pour plus d’information, visitez le www.cascades.com/bacterie et la Boutique Cascades au http://bit.ly/Q30ZMh.

Veuillez noter que ce produit n’est offert qu’au Canada, pour l’instant.

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À propos de l'auteur
Mélanie St-Pierre

Mélanie St-Pierre est conseillère développement durable chez Cascades. C’est en occupant un poste de stagiaire au sein du service des communications de Cascades qu’elle a eu la piqûre! Cet emploi était l’occasion toute désignée de rejoindre un milieu de travail correspondant à ses valeurs. « D’aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours su que je voulais faire une différence. Les communications, selon moi, sont l’outil parfait pour apporter un changement des mentalités et des habitudes, pour un lendemain plus vert. Travailler chez Cascades, véritable leader en la matière, me rend fière! » Mélanie est détentrice d'un baccalauréat en communication, rédaction et multimédia de l’Université de Sherbrooke. Elle profite de ses temps libres pour s’impliquer dans toutes sortes de projets à vocation sociale ou environnementale. Le développement durable est ainsi bien plus qu’un emploi pour elle; c’est avant tout un mode de vie.

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